Actualités

Victoire pour l'AGL et les délégués, mobilisés ensemble pour défendre 4 étudiants en médecine.

Quand l'AGL et les délégués s'allient pour défendre des étudiants en médecine éjectés arbitrairement de leur programme.

Fin janvier en effet, 4 étudiants en médecine en quatrième année de master (donc en 7e année d’étude, excusez du peu) et inscrits dans la filière médecine générale se voyaient annoncer, de manière orale par un de leur professeur, qu’ils avaient raté leur pré-concours de sélection, et qu’ils étaient de facto désormais exclus de la filière médecine générale. Ainsi, ils durent quitter du jour au lendemain leurs stages respectifs, au grand désarroi de leurs maîtres de stage, bien marris de perdre ainsi de bons stagiaires. Or, le pré-concours en question avait été annoncé comme réussi par l’ensemble des étudiants de la filière. Etrange, donc. Quatre étudiants se retrouvaient, du jour au lendemain, sans possibilité d’accéder un jour à la profession de médecin généraliste, ce pour quoi ils avaient étudié pendant déjà 7 ans.

Mis au courant assez rapidement, les quatre valeureux délégués de la filière médecine générale se penchèrent sur la question et tentèrent d’élucider les nombreuses zones d’ombre de ce dossier. En plus d’une irrégularité flagrante vis-à-vis du règlement, ils mirent en lumière les circonstances douteuses de l’annonce aux quatre étudiants, et les commentaires plus que déplacés reçus par ceux-ci.

Avec l’aide de l’AGL appelée en renfort, les réunions se succédèrent, à éplucher les règlements d'études, les dispositions du droit administratif, les décrets ainsi que les comptes-rendus de l’annonce. Une première rencontre officielle eu lieu entre les quatre étudiants concernés, l’un des délégués, la co-présidente de l'AGL, le professeur mis en cause et le doyen de la faculté de médecine. Cette réunion failli tourner au pugilat, tant la tension était palpable… Mal à l’aise, refusant d'admettre l'illicéité de la situation  le doyen proposa quand même une solution intermédiaire qui permettait aux étudiants de repasser le concours et d’avoir ainsi peut-être accès à la médecine générale, mais en 3 ans plutôt que 2.

Incertains quant à la légalité de la solution proposée, et poussés par l’urgence de la situation puisque les quatre étudiants voyaient approcher dangereusement la date fatidique de changement de spécialisation, les délégués et l’AGL prirent rendez-vous avec le vice-recteur aux affaires étudiantes. Et là : surprise, soulagement, et victoire ! Celui-ci reconnu les défauts de la procédure et fit en sorte que les quatre étudiants malheureux puissent réintégrer directement la filière médecine générale, et reprendre leurs stages !

Comme quoi, il n’y a pas d’injustice que l’on ne puisse combattre.

Si tu t'interroges sur tes droits et tes devoirs en tant qu'étudiant ou sur la régularité de certains procédures, n'hésite pas à nous contacter à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., nous te renseignerons avec plaisir.