Actualités

Remboursement des supports de cours

Gratuité des supports de cours


√ Tu es en 1er ou 2nd cycle (Bac, Master ou année passerelle)

 

√ Tu es boursier de la Communauté Française

 

Alors tes supports de cours obligatoires sont gratuits !

En effet, l’Université mets à ta disposition gratuitement les supports de cours obligatoires : c’est-à-dire tes syllabus et impressions de PowerPoint ou recueil de textes. Attention, tous les livres soumis à droits d’auteurs ne sont pas concernés par cette aide.

 

Comment obtenir cette aide ?

 

Cette aide fonctionne sur un système de remboursement. Tu devras donc payer tes supports de cours (disponibles à la DUC ou au SICI). Ensuite, tu peux te rendre sur le site internet du service aide[1] où tu trouveras le formulaire de demande d’aide. Celui-ci est également disponible dans les bureaux du service aide :

 

  • A LLN : Rue des Wallons 10
  • A Woluwé : Promenade de l’Alma 31
  • A Saint-Gilles : service des inscriptions, Rue Wafelaerts 47-51
  • A Mons : Bâtiment I, rez-de-chaussée
  • A Tournai : service des inscriptions

 

Rapporte-le/renvoi-le au bureau du service de ton site. Tu recevras alors un remboursement forfaitaire de tes supports de cours.

 

N’hésite pas à faire cette demande, tu y a droit, l’Université reçoit des subsides de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour cette aide en particulier, si tu ne le touches pas, l’argent sera donc perdu !

 


 

[1] Site du service aide de l’UCL : https://www.uclouvain.be/23977.html

L'apéro du SYELLO

Solidarité avec le Chili

Réunis hier en Conseil, les membres de l'AGL ont souhaité publier et partager cette vidéo par solidarité avec leurs collègues chiliens.

Les étudiants s'insurgent!

A l'heure actuelle, plus de 1500 étudiants sont dans l'incertitude... Ils ne savent pas s'ils pourront terminer leurs études, ou s'ils pourront effectuer leurs stages. Des centaines de projets sont également à l'arrêt. Des dizaines d'universités du Sud se retrouvent sans aucune garantie de financement pour les projets en cours. Depuis le 11 mars dernier, le financement de la coopération universitaire au développement est menacé (plus d'inofs sur www.cud.be). L'ensemble des représentants étudiants (FEF, UNECOF, TaCC) s'oppose à cette situation et la dénonce. Pourriez-vous:
  1. Faire circuler la pétition et la vidéo le plus possible : objectif, créer un vrai buzz sur Facebook/Twitter/etc... => Pétition: http://11209.lapetition.be/. => Mini vidéo étudiante qui présente la problématique: http://www.youtube.com/watch?v=6BhlgQDOCGI Objectif : recueillir au moins 10 000 signatures d'ici la rencontre ministérielle qui aura lieu le 20 avril => Il nous manque 2000 signatures et il ne reste que 4 jours!
  2. Inviter les gens au rassemblement devant le cabinet du Ministre du budget, Olivier Chastel, à Bruxelles, près de l'arrêt de métro Botanique (adresse exacte et plan en bas de ce mail). Voici le lien vers l'évènement Facebook, merci de diffuser et d'inviter tous vos contacts svp:http://www.facebook.com/#!/events/429008763792679/ Il est important qu'un maximum de personnes soient là, et pas seulement des étudiants mais aussi des professeurs, des assistants, des membres des administrations etc... Essayez de cibler un maximum les personnes que vous savez concernées. Les médias seront normalement assez présents, et les articles sortiront dans les journaux le 20, jour où la décision ministérielle devrait tomber.
  3. Merci de diffuser ce mail "type" largement, en le modifiant si vous le souhaitez. (Il est également en pièce jointe en .doc). Demandez les autorisations pour pouvoir envoyer un mail à tous vos étudiants et à tous vos profs, membres du personnel etc... En vous assurant de bien contacter particulièrement les départements et les auditoires de sciences du développement.
Veuillez également l'envoyer à tous vos contacts issus des ONG, réseaux, associations Nord/Sud.
On compte sur vous! A jeudi

L’AGL témoigne son soutien aux étudiants du Québec.

Depuis 100 jours, les étudiants québécois sont en grève. Ils protestent contre la décision du gouvernement d’augmenter les frais d’inscription à l’université de près 75% sur les cinq prochaines années. Ces frais passeront de 2717$ à 3692$. Et depuis 100 jours, le gouvernement et son premier ministre John Charest restent sourds aux revendications. La ministre de l’éducation a démissionné, mais la décision ne souffre aucune remise en question.

 

Non content de camper sur ses positions, le 18 mai dernier, le gouvernement québécois a fait adopter par le parlement la loi 78, interdisant les rassemblements massifs. Les étudiants qui manifestent sont dès lors devenus illégaux. N'y a-t-il plus de place, dans le Québec du XXIe siècle, pour le dialogue entre toutes les parties?

 

L’AGL tient à témoigner son soutien aux étudiants québécois. L’AGL rappelle qu’en Belgique aussi, l’enseignement est sous financé à l’heure actuelle et appelle à un refinancement public du système éducatif. En aucune manière la hausse des frais d’inscriptions ne permet une accessibilité aux études à tous les étudiants. Une politique telle que celle menée au Québec implique inexorablement l’exclusion des étudiants issus de milieux plus modestes. L’AGL souligne que le Canada, tout comme la Belgique sont signataire du Pacte de New-York, qui prévoit que "l’enseignement supérieur doit être rendu accessible à tous en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun, par tous les moyens appropriés et notamment par l’instauration progressive de la gratuité."

 

En outre, l’AGL appelle au dialogue et condamne fermement la loi 78 et son usage. Une telle mesure est proprement inacceptable. Quelle image de la démocratie le gouvernement donne-t-il en interdisant aux individus de se rassembler afin d'exprimer leurs opinions à ceux qui les représentent ?