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Écrit par Marc Magnery
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Conférence-débat , organisé par le SYELLO et La Coquille, avec le soutien Commission sociale de l'AGL,
sur le thème
« Se loger à LLN: Pénurie de kot. Quelles réalités? Quelles solutions?»
15 novembre 2011 à 20h30 à l'Agora 12
Intervenants : Un représentant d’une agence de Logement; B. Monnier, représentant du cabinet du ministre Nollet; C. Charlier, Echevine du logement d’Ottignies-L-L-N; J.-M. Leunens, Service logement UCL, Un représentant étudiant
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Mise à jour le Mercredi, 16 Novembre 2011 09:44 |
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Écrit par Marc Magnery
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Longtemps attendues, voici enfin les informations relatives au remboursement des supports de cours pour les boursiers du 1er cycle (1er, 2e et 3e bac)! L'UCL versera une aide forfaitaire aux étudiants bénéficiant d’une allocation d’études de la Communauté française et qui en feront la demande.
Concrètement,
- Imprimez et complétez le formulaire de demande d’une aide pour l’impression des supports de cours (ci-dessous)
- Joignez une copie de la décision d’allocation d’étude de la Communauté française
Les demandes doivent être déposées avant le 30 juin 2012. Faites tourner l'info.!
Et si je ne suis pas boursier? Si tu n'es pas boursier mais que tu éprouves tout de même des difficultés à payer tes supports de cours/tes études, n'hésite pas à contacter le service d'aide, ils sont là pour ça! |
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Mise à jour le Jeudi, 03 Novembre 2011 15:34 |
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Un problème avec ton Kot ?
Tu te sens démuni face à ton agence ?
Suite aux problèmes récurrents entre agences et étudiants, l’AGL a décidé de remettre en place le
SYELLO
Un syndicat pour les étudiants locataires !
Car seules des revendications collectives nous permettront de faire pression sur les agences...

Si tu as envie d’infos supplémentaires, envoie-nous un mail à l'adresse suivante:
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OU REJOINS-NOUS sur Facebook !!
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Mise à jour le Jeudi, 17 Mars 2011 13:18 |
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Les problématiques sociales sont nombreuses et diverses. La défense des étudiants dans ce secteur est un des piliers de l'AGL. Les questions sociales englobent la démocratisation de l'université, l’accueil des étudiants, les inscriptions, l’information et l’orientation, le logement, le coût de la vie, les jobs d’étudiant, l'aide sociale individualisée, l'animation étudiante, le sport, la santé, les restaurants universitaires, les discriminations, etc.
Les défis à relever restent énormes afin de démocratiser d’avantage notre université, et d’en faire un lieu émancipateur où, pour tous, il fasse bon vivre et étudier! L’AGL entend défendre un programme social ambitieux. Celle-ci doit jouer un rôle de moteur, capable de faire avancer la politique sociale de notre université.
L’AGL est ainsi présente dans de nombreuses instances de l'Université où le sociale est régulièrement à l’ordre du jour. Notamment au Conseil des affaires sociales et étudiantes (CASE) et dans une série de groupes de travail et de réflexions avec de nombreux partenaires. Elle fait ainsi entendre la voix des étudiants. Mais l'AGL mène aussi des projets et des réflexions propres sur des sujets qui touchent au social et à l’accès à l’université. Elle travaille sur de nombreux dossiers (logement, prix des supports de cours, aides sociales, resto U, bourses…) et cherche également à réaliser un travail de fond à travers la récolte de données.
Contacts
- Johan Verhoeven (
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) : Vice-Président Social
- Fanny Lutz (
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) : Présidente de la ComSoc
Afin de permettre à l’AGL de poursuivre une politique sociale réellement ambitieuse, il existe une une commission spécifique aux affaires sociales. Celle-ci est est ouverte à tous les étudiants intéressés. Le but est évidement de fédérer les énergies et les idées. Elle permet d'effectuer un travail approfondi sur les affaires sociales complémentaire à celui effectué dans le cadre du conseil des affaires sociales et étudiantes (CASE).
Cette commission depasse le cadre de l'AGL et cherche à impliquer des étudiants de tout les horizons. Elle est donc ouverte à toutes les personnes intéressées, prêtes à s’investir et à porter des projets. Elle se veut une émanation
l'ensemble du mouvement étudiant, où chacun peu venir y représenter sa sensibilité propre (étudiants étrangers, cercles, organe, facultés, conseiller AGL...). Cette diversité permet une richesse au niveau des problèmes soulevés, des débats...
La commission fonctionne par groupe de travail, susceptible d'évoluer en fonction de l'actualité et des projets. Les groupes de travail actuellement en place sont :
GT étudiants étrangers
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Réflexion, mobilisation, et lobbying autour des problématiques que vivent les étudiants étrangers : Droits complémentaires, logement...
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GT aides sociales
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Promotion et défense des aides sociales. Élaboration d ’ un carnet reprenant toutes les aides disponibles afin d ’ informer les étudiants.
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Coordinateur : Géraldine D. 0472/43.32.36,
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GT Logement
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Réflexion, mobilisation, et lobbying autour de la problématique du logement.
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GT supports de cours
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Démocratisation de l’accès aux supports de cours : Promotion des réseaux de seconde main, réflexion autour de l'application du Décret Marcourt + promotion des modalités d'application
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GT Observatoire de la condition étudiante et réflexion
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GT de réflexion sur les modalités de mise en place d’un observatoire de la condition étudiante (proposé au CASE dernier et approuvé)
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GT Mobilisation
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Organisation d’une campagne de sensibilisation et d’action comprenant de grandes revendications relatives au social. ( En parallèle avec celles de la FEF mais appliquées à l’UCL). En parallèle organisation de cafés débats (l’un à la première quadri où la présence du Professeur Van Parijs) et du volet démocratisation de l’AGL Day
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L'université compte majoritairement des enfants des classes aisées, et parmi tous les étudiants, ce sont ceux-là qui réussissent le mieux. C'est un constat que tout le monde partage. On parle d'une université non-démocratique non pas parce que les décisions ne sont pas librement débattues et colectivement acceptées (c'est un autre débat), mais parce que la structure sociale de l'université ne reflète pas la structure sociale de la société dans laquelle elle s'inscrit.
Ainsi, depuis trop longtemps, le constat est fait que l'université concentre en son sein les enfants des classes aisées. D'une part, cela traduit une sélection sociale à l'entrée qu'il nous faut combattre si le but est de fournir à tous un accès égal au savoir. D'autre part, comme l'université est majoritairement financée par les deniers publics, et que les classes aisées sont celles qui en profitent le plus, cela traduit une redistribution à l'envers qu'il nous faut corriger si l'objectif poursuivi est un objectif de justice sociale. Ces questions mobilisent le mouvement étudiant depuis plusieurs années.
Les notes qui suivent ont pour but de détailler un peu ces enjeux. Elles sont suivis par une liste de propositions.
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Une question de justice sociale
« Un enseignement est dit démocratique si tous les individus indépendamment de leur origine sociale ont la même possibilité d'accéder et de réussir à l'enseignement supérieur ». Voici en quelques lignes la définition classique de la démocratisation dans l’enseignement supérieur. On distingue donc ici deux types de démocratisation : d’une part, la démocratisation de l'accès et d’autre part, la démocratisation de la réussite.
Depuis les années 60, une démocratisation au sens de "massification" a effectivement eu lieu. D’environ 30.000 étudiants universitaires en 1968, nous en avons plus de 60.000 aujourd’hui. Mais on ne peut pas parler de réelle démocratisation au sens où tout individu, quelles que soient ses origines sociales, familiales, économiques, puisse accéder de façon égalitaire à l'université. En effet, la population de notre université est loin de refléter la diversité sociale de la société belge.
Depuis avril 2002, l'UCL est bien au courant de ce phénomène. Un rapport sur la démocratisation de l’enseignement supérieur a été déposé et fait le point de façon très détaillée. Il met en lumière la présence d’inégalités réelles et avérées. Ce rapport va être actualiser prochainement sur proposition de l'AGL.
Quelques chiffres significatifs et les conclusions du rapport démontrent que nous sommes loin d’être une université « démocratisée ». Ainsi, 60% des étudiants universitaires ont un père détenteur d'un diplôme universitaire contre 30% sur toute la population en Communauté Française. Les étudiants détenteurs d'une bourse d'étude ont 35% de chances de réussite, contre 45% pour les autres. Le taux d'abandon est d'autant plus important que la profession du père des étudiants est localisée dans le bas de la stratification sociale. Les écarts sont encore plus importants à l’accès qu’à la réussite.
Le rapport MOC a également émis l’hypothèse que notre université soit devenue plus sélective encore qu’auparavant. Or cette sélection à l’entrée de l’université s’accompagne d’un financement public massif (bien qu’insuffisant) de l’enseignement supérieur. Tout comme le système des pensions ou des allocations familiales, l’université participe donc de la sorte à une « redistribution à l’envers » profitant avant tout aux ménages les plus favorisés.
En septembre 2002, Marcel Crochet, recteur de l'époque, intitulait son discours de rentrée « L’inégalité des chances à l’entrée à l’université ». Il souhaitait que l'on aborde la question de l'"harmonisation sociale" de l'accès aux études et de la réussite de celles-ci, au moment même où l’ « harmonisation académique » des cursus européens avance à grand pas. Le ton semblait donc être donné, le rapport MOC et le discours du recteur s'accordait sur la place et les moyens à donner pour démocratiser.
Huit ans après, on ne peut que déplorer le fait que très peu de propositions émanant du rapport MOC aient été déployées et suivies. A l'intérieur des structures facultaires, beaucoup d'énergies ont été utilisées à la mise en place de Bologne et relativement peu de suite ont été données aux propositions pourtant nombreuses du rapport MOC-UCL. De même, dans le plan de développement actuellement en chantier dans notre université, la question de la démocratisation est très peu présente, voire quasi-absente.
Toutefois, au niveau du conseil des affaires sociales et étudiantes (CASE) il y a actuellement une nouvelle volonté de traiter ces problèmes. Dans sa séance d'octobre 2010, le CASE a émis un avis favorable à l'actualisation du rapport UCL-MOC et à la création d'un observatoire de la condition étudiante.
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La démocratisation de l’accès
Force est de constater que ce processus de sélection sociale prend sa source loin avant l'entrée à l'université. Sur l’ensemble des jeunes finissant leurs études secondaires en Communauté française, seuls 20% entrent à l'université. Parmi eux, tous ne réussiront pas, certains abandonnant après leur échec. Plusieurs facteurs interviennent en fait dans la démocratisation de l’accès à l’université.
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Tout d’abord, le parcours scolaire antérieur à l'arrivée à l'université est déterminant. En effet, certaines filières et options ne donnent pas accès à l'université (36% des jeunes ne sont pas détenteurs d'un diplôme leur permettant d'aller à l'université). Une répartition sociale des élèves dans les différentes filières selon leur origine sociale s’effectue ainsi dès le secondaire.
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Les restrictions à l’accès tel que les examens d'entrée, les numerus clausus sont également des freins pour certaines catégories sociales et découragent une partie de la population. Ainsi, en faculté de sciences appliquées où un examen d’entrée est d’application, la diversité sociale est bien plus faible quand dans les autres facultés. Mais ce n’est probablement pas le facteur majeur.
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Par contre, les représentations construites socialement par les jeunes et leur famille semblent être un des facteurs déterminants tout comme l’éloignement géographique de l’institution. Les familles plus populaires ont tendance à exagérer les difficultés d'accès à l'université et à minimiser leurs capacités. Ces représentations sont profondément ancrées et décisives dans le problème de la démocratisation.
Démocratisation de la réussite
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Au delà de l’accès à l’université, la démocratisation de la réussite est un autre niveau important à prendre en compte lorsqu’on s’attaque à la question de la démocratisation. Car il ne s’agit pas seulement d’amener des jeunes défavorisés à l’université, il faut également qu’ils puissent obtenir un diplôme s’ils en ont les capacités. On constate qu’il y a assez peu d’erreurs d'orientation parmi les jeunes venant de milieux défavorisés car ils sont très prudents dans leur choix d'étude. Par contre, ils ne disposent pas toujours des conditions d’études optimales (locaux d'étude adéquats et suffisamment calmes). Ils ne connaissent pas l'université et sont parfois confrontés à des difficultés d’intégration dans les réseaux habituels d’entraide étudiante.
En effet, s’il on prend l’exemple du site de Louvain-la-Neuve, il faut reconnaître qu’il n’est pas toujours facile de s’intégrer dans un milieu qui reste très favorisé socialement . Ce n’est pas une ville comme les autres, et pour certains, c’est même une ville qui fait peur.
Démocratisation et recrutement
Les avis divergent autour de la table sur l’utilisation qui peut être faite de la démocratisation en termes de marketing. En effet, la question du lien entre recrutement et démocratisation peut se poser pour mieux plaider la cause de la démocratisation auprès des autorités. Car démocratiser peut-être un moyen d’attirer des nouvelles catégories d’étudiants, d’augmenter ainsi le nombre d’inscrits et donc le financement de l’université. Mais attention à ne pas attirer certaines catégories d’étudiants, si on ne sait pas les encadrer et leur donner toutes les chances de réussir !
Pour Fr. Martou, il existe un réel problème de recrutement pouvant être lié à la démocratisation de l'enseignement. L’UCL est très peu présente dans les écoles du secondaire, contrairement aux universités de Mons (UMH), de Liège (Ulg) ou de Bruxelles (ULB), par exemple. L’UCL a donc peu visibilité auprès des futurs étudiants. Pourquoi ne pas améliorer le coaching des élèves du secondaire dans certaines écoles, aller aider certains élèves qui sont persuadés de ne pas être faits pour des études universitaires, mettre sur pied des équipes de professeurs de l’UCL pour accompagner des professeurs du secondaires, prévoir un système de tutorat entre étudiants du secondaire et du supérieur, notamment pour ce qui concerne les travaux de fins d’études, mettre en place un système de bourses d’études offertes dans le secondaire… ? Voilà toute une série de propositions pour rapprocher enseignement secondaire et universitaire et résoudre ensemble les problèmes liés au recrutement et à la démocratisation.
Actions possibles
Face à ces inégalités, quelles stratégies l’UCL peut-elle mettre en place si elle désire réduire ces écarts ? Faut-il développer une politique propre à l'UCL et à l'UCLouvain ou commune à différentes institutions ? Il existe en effet une tension entre la difficulté de créer des actions communes de le contexte actuel de financement en enveloppe fermée, et donc de concurrence, et la portée moins grande d'une action propre à l'UCL, souvent assimilée à une opération de marketing.
Les projets qui suivent, qu'ils soient nouveaux ou qu'il s'agisse simplement de prolonger ce qui se fait déjà, nous semblent pertinent pour démocratiser notre université, et méritent d'être débatut.Le tout s'articule autour de trois principes: la promotion de l'égalité des chances face à l'université, le déploiement du service à la société, et le développement des étudiants citoyens.
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Diminuer le coût des études pour l'ensemble de la population étudiantes
- Donner accès pour tous les étudiants à une nourriture saine et équilibrée à prix démocratique : Différenciation des tarifs (Relancer les discussions sur la différenciation des prix en faveur des étudiants, en tenant compte des difficultés pratiques liées à la réduction de TVA que les restaurants reçoivent. Obtenir un système réellement avantageux pour les étudiants, et simple d’utilisation.)
- Donner accès pour tous les étudiants à un logement de qualité et à prix démocratique : Face à la pénurie actuel de logement à LLN et à LEW, la seul solution consiste à augmenter le parc immobilier actuel. Grâce à la mobilisation de l'AGL, l'université s'est engagée à plusieurs reprises à construire environ 600 nouveaux logements.
Augmenter les chances des étudiants venant de milieux défavorisés face à l'accès, en veillant à réduire les barrières financières.
- Augmenter le budget consacré aux aides directes.
- Rendre gratuit les cours préparatoires (cours d’été) pour les étudiants de milieux défavorisés ou pour tous, et développer les informations qui les concernent.
- Le CASE avait approuvé le budget initial 2002 en précisant « l’UCL et le MOC travaillent actuellement sur la démocratisation des études et sur l’accès à l’Université pour les étudiants issus de milieux défavorisés. La politique sociale de l’UCL devra tenir compte de ces travaux et favoriser cet accès. A l’issue de cette étude, un budget devra être dégagé. » Il serait donc opportun de prévoir des révision de budget lorsque l'actualisation du rapport sera terminé.
- Le service Job semble souffrir de manque de personnel depuis que la personne en charge de celui-ci n'a pas été remplacée. Hors le service jobs est parfois la seul possibilité pour des étudiants de financer une partie de leurs études (bourses insuffisantes, étudiants hors des conditions d'octrois des aides sociales...)
Casser les barrières socioculturelles d’accès à l’université, changer les représentations
- Prolonger le travail du CIO, qui contribue à 'dédramatiser' l'université, à la 'démystifier'.
- Organiser des formations spécifiques à la maîtrise de la langue française (compréhension, rédaction)
- Donner une information de qualité sur l’université dans les écoles du secondaire
- Désigner un délégué à l'enseignement secondaire dans chaque faculté
- Renforcer les liens entre les centres PMS et l’université : « organiser un travail conjoint des PMS-enseignants et du Centre d’Information et d’Orientation » (MOC – 413)
- Permettre aux étudiants UCL d’encadrer, de parrainer un TFE, un projet de réthos et favoriser ainsi les liens entre universités et écoles secondaires (valoriser cette encadrement en ECTS).
- Organiser des cours donnés par des étudiants UCL dans des écoles secondaires.
- Organiser des cours donnés par des professeurs d’université dans le secondaire (plus que donner de l’information, transmettre de la matière pour permettre aux jeunes d’appréhender le système d’enseignement universitaire et peut-être de la démystifier.
- Sensibiliser les futurs professeurs via le programme d’agrégation à leur rôle en matière de démocratisation
Pour l'égalité des chances à la réussite en particulier
Augmenter l’encadrement académique des BAC 1
- Plus de professeurs et d’assistants disponibles pour les étudiants primo-arrivants. y a de nombreux efforts à faire quant à l’encadrement des étudiants de 1er cycle. La démocratisation suppose une ré-affectation des moyens (entre le 1ercycle, le 2ième cycle, le 3ième cycle, et la recherche).
- Généraliser et officialisé le parrainage des étudiants de BAC 1
Pour un meilleur service à la société
Toutes les actions présentées sous le volet égalité pourraient également se retrouver sous le volet service à la société. En effet, l’université à un rôle à jouer dans la réduction des inégalités sociales en Belgique et cela fait partie de son rôle dans la société. Mais au-delà, elle a d’autres missions à accomplir :
Favoriser l’inter-culturalité
- Accueillir décemment et chaleureusement les étudiants étrangers
- Revoir la politique de discrimination vis-à-vis des étudiants étrangers que constitue les droits d'inscriptions complémentaire. Voir à ce propos la note présenté par l'AGL au CASE d'octobre 2010.
Donner accès à une formation universitaire pour tous
- Augmenter le nombre de passerelles vers l’université pour les diplômées des hautes écoles.
- Rendre visible ces passerelles
- Rendre le savoir accessible à la société
- Ouverture des bibliothèques à tout le monde
Pour une formation humaniste, globale, équilibrée et citoyenne
- Permettre un épanouissement physique et culturel des étudiants
- Soutenir et valoriser tout engagement extra-académique. Celui-ci forme les étudiants globalement et citoyennement et permet également l’intégration sociale des étudiants, la construction d’un réseau social
- Offrir un lieu d’accueil de qualité et d’écoute à tous les étudiants des deux sites , y consacrer les moyen nécessaire.
- Créer, multiplier et encourager la création des espaces publics qui sont des lieux de formation, de réflexion, de rencontre entre différents groupes
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Mise à jour le Samedi, 08 Janvier 2011 16:12 |
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