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Historique
- 2008-2009 C'est la liste Tabasco qui remporte pour la deuxième année les élections. Benjamin Peltier est élu à la tête de l'AGL.
- 2007-2008 Suite à une affaire de fraude électorale, la liste Tous Pour Un est invalidée. La liste Tabasco remporte 56 des 60 sièges, tandis que les 4 sièges restants reviennent à la liste Motivés. Le comité, sous la présidence de Sébastien Schellen (FSA), accorde une attention toute particulière aux développements institutionnels (Plan de développement, réforme du processus d'élection du recteur, colloque de réflexion sur l'avenir de l'université), tout en faisant aboutir une mine de projets plus concrets (Foyer à Woluwé, rémunération des stages en MD, distributeurs équitables, altercours...), et en poursuivant les réflexions sociales (démocratisation, aides différenciées, critique des droits complémentaires...). Nouveauté, l'AGL se veut médiatrice - syndicale ? - dans la défense des étudiants par rapport aux abus de la société LLN.net et par rapport aux nombreux problèmes liés au logement (création d'une commission paritaire locative).
- 2006-2007 Le Conseil s'étend à soixante membres, quasiment tous fraîchement arrivés à l'AGL. Damien Delépine (FSA) pilote le comité. Dans son dicours de rentrée, il évoque la difficile démocratisation des études supérieures. La Savate fait peau neuve avec un nouveau format: 16 pages en couleur. C'est l'année de la vigilance: le Plan de Développement est discuté dans les instances de l'Université et l'AGL entend conserver son esprit critique et veiller à ce que les réformes soient menées en toute transparence que les préoccupations étudiantes soient entendues. Point d'orgue, le 28 février, le Sénat Académique est envahi par 400 étudiants, empêchant le CA d'avoir lieu (récit des évènements). Depuis, l'AGl continue à veiller sur les transformations à l'oeuvre...
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2005-2006. Menée par Benoît Pitance (ESPO), l'équipe se révèle plurielle mais très dynamique. Le premier quadri se caractérise par l'examen systématique du système des majeures et mineures et par la demande de la généralisation de l'accès à ces dernières. La volonté d'accroître la marge de manœuvre des étudiants bisseurs ballotés par les réformes se traduit par un suivi des cas individuels. Ensuite, le refus de l'adoption du budget social au CASE est motivé par le fait que des produits exceptionnels qui auraient pu servir à développer des projets sociaux sont en trop grande partie reversés au budget général de l'université. Quelques mois avant, l'AGL fait descendre trois mille étudiants en rue, avec les cercles et les régionales, pour réclamer davantage de souplesse quant à l'animation nocturne. Le second quadrimestre est ponctué par trois colloques, le premier sur l'enseignement, le second sur la politique de coopération universitaire au développement, et le troisième sur le site de Louvain-la-Neuve et la place qu'y occupent les étudiants. Par la suite, les étudiants réclament la mise en place d'un groupe d'administrateurs chargés de repenser la politique sociale de l'UCL et l'envergure à lui donner. Ils invitent également le Conseil d'administration à redéployer l'offre de logements.
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2004-2005. C'est Elizabeth Moens (PSP) qui pilote le comité.
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2003-2004. Nicolas Bossut, ancien président de l'Organe, veut incarner ce nouvel esprit, une AGL « de proximité », « au service ». Il partage la présidence avec Pierre Lison (FSA).
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2002-2003. C'est l'année du changement. Lors des négociations relatives aux économies à faire en matière de logement, la délégation étudiante au CASE se pose résolument contre l'idée de faire passer un millier de kots UCL de dix à douze mois. L'AGL se positionne en syndicat des étudiants. Le Conseil soutient un moratoire sur toute augmentation directe ou indirecte du loyer. En échange, les représentants étudiants se disent prêts à rediscuter des subsides faits à l'animation, et proposent une augmentation du prix de la bière ou des surfaces d'animation, qui permettrait de dégager 70.000€ par an. Le GCL et la FEDE se cabrent, craignant que cela ne porte un coup d'arrêt aux petits cercles. C'est cette tension qui fera naître une nouvelle équipe aux élections suivantes, qui se présente au départ comme une liste émanant des collectifs d'animation.
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2001-2002. Rodolphe Sagehomme (FSA) mène la barre.
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2000-2001. Alexandre Chaidron est le président. L'AGL réintègre la FEF.
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1999-2000. L'équipe, menée par Gaëtan Vanloqueren (AGRO), se lance dans la dénonciation de la dictature birmane, ainsi que du soutien qui lui est apporté par Total Fina, multinationale avec laquelle le président du Conseil d'administration de l'UCL de l'époque a des atomes crochus. Par le biais de sa commission Ouverture et Solidarité internationale, l'AGL organise par ailleurs l'Autre Pack et soutient les sans papiers. Pour plaider pour une réelle liberté d'accès à l'enseignement (contre le Numérus clausus, etc.), les étudiants murent l'accès aux Halles universitaires lors de la « Nuit des briques ». L'AGL organise également le ciné-nomade, et par l'intermédiaire des cours Méta-Métis, se pense comme un « laboratoire des initiatives pédagogiques ».
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1998-1999. Nicolas Brahy est à la barre (DRT). L'AGL participe à la redéfinition des 24h (annulées en raison du décès accidentel d'un étudiant) et à la création de la CGEE (anciennement CIEE). Elle accueille des sans papiers, organise une Semaine de l'électeur citoyen et une Semaine de l'avenir (conférence, Tiers-mondopoly géant, etc.) Le mouvement éudiant ne vit plus ses moments forts; "soyons lucides: l'AGL c'est cent étudiants motivés, quelques centaines de sympathisants, et des milliers d'indifférents". (cité dans Une aventure universitaire)
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1997-1998. L'Assemblée, présidée par Diane Platteeuw (FLTR), tente de fédérer le mouvement étudiant, notamment par le biais des projets. Elle organise la journée de réflexion Droit en questions, ainsi que la Semaine de la solidarité. Le CREA, pour Collectif étudiant de réflexion et d'action, est lancé également, pour une représentation étudiante ancrée sur le terrain (par contraste avec la FEF du moment), pour dynamiser la lutte contre l'échec et la démocratisation.
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1996-1997. Sous la présidence de Gérald Deschietere (MD), l'AGL quitte la FEF.
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1995-1996. Isabelle Ferreras (ESPO)
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1994-1995. Axel Lefevre (DRT)
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1993-1994. Frédéric Thiry (MD)
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1992-1993. Hervé Capart (FSA)
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1991-1992 Christophe Derenne (ESPO) est président, issu de la liste POM. Représentation piège à cons, tel est le mot d'ordre du moment. C'est ce qui est dit en substance lors de la rentrée académique par Derenne, qui annonce un retrait des organes de décisions, et cela en surprend quelques uns. "Nous ne voulons plus nous enliser dans des points de passage obligés." Le but est de se dégager d'une représentation verticale pour ressourcer un mouvement étudiant de moins en moins mobilisé. "L'université ne demande pas à l'AGL d'être représentative, ce n'est pas son problème: il lui faut un point de vue étudiant, peu importe au fond lequel. A terme, nous ne tiendrons plus que suspendus par le haut, c'est-à-dire par les autorités." L'AGL tente donc de retourner aux étudiants, mais aussi de se tourner vers les chercheurs et les académiques. Il en ressort une idée géniale; les cours méta, qui visent à faire concrètement l'expérience de l'inter-disciplinarité. Suiveront ensuite les cours métis, qui invitent plutôt à l'inter-culturalité.
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1990-1991 Christian Lamouline (DRT)
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1989-1990 Bernard Rygaert (FSA)
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1988-1989 Christian Boils (DRT) et Sophie Browet (MD) sont co-présidents.
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1987-1988 Brice Depasse (DRT)
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1986-1987 Alain Amiet (ESPO)
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1985-1986 Olivier Van Cauwelaert (PSP)
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1984-1985 Le Pape Jean-Paul II est reçu à Louvain-la-neuve en mai 1985. Véronique Oruba (ESPO) est alors présidente de l'AGL et prononce un discours tout à fait inattendu, remettant notamment en question les positions papales sur la contraception. A l'époque, l'AGL s'engage par ailleurs sur des combats politiques, plutôt sur la gauche de l'échiquier. Selon Delacollette, "l'université se méfiait de la puissance du mouvement étudiant et de son orientation nettement à gauche (...), alors elle a encouragé les cercles et les régionales pour contreblancer l'effet AGL." (cité dans Une aventure universitaire)
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1983-1984 Jean-François Neven (DRT)
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1982-1983 Vincent Lurquin (DRT)
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1981-1982 Yves Delacollette (DRT) est un personnage bouillant. Il assigne l'UCL devant le tribunal de Wavre, les accusant d'avoir cassé le contrat de location de certains étudiants afin de pouvoir accueuillir en urgence autant de séminaristes. Et le tribunal lui donne raison.
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1980-1981 Bernard Funck (ESPO)
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1979-1980 Guy Sederslagh (ISP)
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1978-1979 Pierre Guislain (DRT)
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1977-1978. En février 1977, les étudiants entament une grève des loyers, dénonçant leur niveau, mais aussi la teneur des contrats et les états des lieux. Ils versent leurs loyers sur des comptes bloqués, durant plusieurs mois. Ils obtiennent un contrat de bail unique et un moratoire sur la hausse des loyers. Une des sociétés les plus visées par les étudiants en sort très fragilisée, et c'est Eckelmans qui récupérera son patrimoine immobilier. A l'époque, Michel Bechet (DRT) puis Pierre De Laet (ESPO) se succèdent à la présidence de l'AGL.
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1976-1977 Christian Maes (PSP).
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1975-1976 Benoît Thadée Standaert (ISP)
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1974-1975 Pol Zimmer (ESPO)
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1973-1974 Vincent Carton de Tournai (FSA)
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1972-1973 Michel Vrecaempst (ESPO).
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1971-1972 En 1971, lors de la pose de la première pierre du site, les étudiants de l'AGL s'opposent à la manifestation, qu'ils jugent bien trop loin des enjeux du moment.
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1967-1968 Au milieu des années soixante, un ancien président de l'AGL, Jean-Louis Luxen, est en charge de l'administration du secteur social et culturel. En 1968, avec Jean-Marie De Backer, lui aussi président AGL, mais de l'époque, il organise un ensemble de débats sur la politique sociale. Il plaide pour la mise en place d'une aide directe et différenciée, d'unse structure paritaire entre étudiants et personnel du secteur social, etc.
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Mise à jour le Mercredi, 10 Février 2010 15:53 |
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